ASTRUC Antoine Joachim Louis

Portrait de Antoine Astruc, séminariste du diocèse de Montpellier, Livre d'or du Clergé 1914-1918

Date de naissance : 30 août 1897

Commune de naissance : Fontès

Département de naissance : Hérault

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Séminariste

Diocèse : Montpellier

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Département d'exercice : Hérault

Famille

Père : Odon (cultivateur)

Mère : Léa BERTEYAC

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 17 janvier 1916

Fonction militaire principale : Téléphoniste

Grade final : Soldat

Unité finale : 36e RI


Parcours militaire :

  • 17 janvier 1916 : incorporé, arrivé au corps au 173e RI, soldat de 2e classe.
  • 21 mars 1917 : passé au 14e RI.
  • 10 octobre 1917 : passé au 36e RI.

Statut final

Type de fin : † Tué à l'ennemi

Date : 21 octobre 1917

Lieu : Secteur d'Ailles au Chemin des Dames

Détails / circonstances : Tué d'un éclat d'obus à la tête en réparant sa ligne téléphonique sous un violent bombardement, au moment où il rentrait à son abri

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : 121ᵉ D.I., 20 novembre 1917

Texte :

Très bon soldat, très courageux. Le 21 octobre 1917, au cours d'un violent bombardement, a voulu réparer sa ligne téléphonique sans attendre une accalmie et a été tué au moment où il rentrait à son abri.

Décorations

Médaille militaire

Date d'obtention : posthume, 31 mai (J.O. du 25 octobre 1920)

Informations complémentaires

Date de naissance : inexacte dans le livre d’or (voir les Archives départementales de l’Hérault, acte n° 13, page 32)

Le village d’Ailles, totalement détruit pendant la guerre, ne fut jamais reconstruit. Il fut rattaché à Chermizy en 1923 pour former l’actuelle commune de Chermizy-Ailles. Ses terres furent classées en zone rouge par décision ministérielle du 10 juillet 1922. Voir le site du Chemin des Dames

Images complémentaires

Téléphonistes français en opération sur le terrain, branchement d'une ligne téléphonique militaire, Première Guerre mondiale

Photographie d’illustration prise par la Section photographique de l’armée (SPA) pendant la Première Guerre mondiale, montrant des téléphonistes de l’armée française à l’œuvre. Le téléphoniste, chargé d’établir et de réparer les lignes de transmission entre les unités, exerçait l’une des fonctions les plus dangereuses du front : les fils étaient régulièrement coupés par les bombardements, contraignant les hommes à sortir à découvert sous le feu pour les remettre en service. C’est dans l’exercice de cette mission qu’Antoine Astruc, téléphoniste au 36ᵉ R.I., fut tué d’un éclat d’obus à la tête le 21 octobre 1917 dans le secteur d’Ailles, au Chemin des Dames, alors qu’il avait « voulu réparer sa ligne téléphonique sans attendre une accalmie ». Source : ECPAD/Images Défense

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Fiche matricule — registre matricule du recrutement, Archives départementales de l’Hérault, bureau de Béziers, classe 1917, cote 1 R 1305, matricule n° 186.

Sa fiche Mort pour la France sur Mémoire des Hommes.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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