
Date de naissance : 30 août 1897
Commune de naissance : Fontès
Département de naissance : Hérault
Nationalité : Française
Situation religieuse
Qualité religieuse : Séminariste
Diocèse : Montpellier
Congrégation / Ordre : Clergé séculier
Département d'exercice : Hérault
Famille
Père : Odon (cultivateur)
Mère : Léa BERTEYAC
Service pendant la Grande Guerre
Mobilisé le : 17 janvier 1916
Fonction militaire principale : Téléphoniste
Grade final : Soldat
Unité finale : 36e RI
Parcours militaire :
- 17 janvier 1916 : incorporé, arrivé au corps au 173e RI, soldat de 2e classe.
- 21 mars 1917 : passé au 14e RI.
- 10 octobre 1917 : passé au 36e RI.
Statut final
Type de fin : † Tué à l'ennemi
Date : 21 octobre 1917
Lieu : Secteur d'Ailles au Chemin des Dames
Détails / circonstances : Tué d'un éclat d'obus à la tête en réparant sa ligne téléphonique sous un violent bombardement, au moment où il rentrait à son abri
Citations à l'ordre
Citation n°1
Niveau : À l'ordre de la division
Numéro et date : 121ᵉ D.I., 20 novembre 1917
Texte :
Très bon soldat, très courageux. Le 21 octobre 1917, au cours d'un violent bombardement, a voulu réparer sa ligne téléphonique sans attendre une accalmie et a été tué au moment où il rentrait à son abri.
Décorations
Médaille militaire
Date d'obtention : posthume, 31 mai (J.O. du 25 octobre 1920)
Informations complémentaires
Date de naissance : inexacte dans le livre d’or (voir les Archives départementales de l’Hérault, acte n° 13, page 32)
Le village d’Ailles, totalement détruit pendant la guerre, ne fut jamais reconstruit. Il fut rattaché à Chermizy en 1923 pour former l’actuelle commune de Chermizy-Ailles. Ses terres furent classées en zone rouge par décision ministérielle du 10 juillet 1922. Voir le site du Chemin des Dames
Images complémentaires

Photographie d’illustration prise par la Section photographique de l’armée (SPA) pendant la Première Guerre mondiale, montrant des téléphonistes de l’armée française à l’œuvre. Le téléphoniste, chargé d’établir et de réparer les lignes de transmission entre les unités, exerçait l’une des fonctions les plus dangereuses du front : les fils étaient régulièrement coupés par les bombardements, contraignant les hommes à sortir à découvert sous le feu pour les remettre en service. C’est dans l’exercice de cette mission qu’Antoine Astruc, téléphoniste au 36ᵉ R.I., fut tué d’un éclat d’obus à la tête le 21 octobre 1917 dans le secteur d’Ailles, au Chemin des Dames, alors qu’il avait « voulu réparer sa ligne téléphonique sans attendre une accalmie ». Source : ECPAD/Images Défense
Sources
Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1 — consulter sur Gallica
Fiche matricule — registre matricule du recrutement, Archives départementales de l’Hérault, bureau de Béziers, classe 1917, cote 1 R 1305, matricule n° 186.
Sa fiche Mort pour la France sur Mémoire des Hommes.
Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

