
Date de naissance : 29 mai 1888
Commune de naissance : Sartrouville
Département de naissance : Seine-et-Oise
Nationalité : Française
Situation religieuse
Qualité religieuse : Prêtre
Ordination : juin 1914
Commune d'exercice : Versailles
Diocèse : Versailles
Congrégation / Ordre : Clergé séculier
Département d'exercice : Seine-et-Oise
Famille
Père : Jacques Alphonse
Mère : Marie Philomène BARBEY
Service pendant la Grande Guerre
Mobilisé le : 2 août 1914
Fonction militaire principale : Brancardier
Unité finale : 9e Zouaves
Parcours militaire :
- Mobilisé (S.X.) au 43e R.A.C.
- 3 janvier 1915 : 22e Section d’Infirmiers Militaires
- 29 juillet 1915 : 1er régiment de Zouaves
- Récupéré (Service Auxiliaire)
- 5 décembre 1915 : 9e Zouaves (1915), brancardier.
Théâtre des opérations :
- 1917 — Vendresse, Beaulne-et-Chivy.
Statut final
Type de fin : † Tué à l'ennemi
Date : 21 avril 1917
Lieu : Beaulne-et-Chivy
Détails / circonstances : écrasé par un obus avec neuf autres brancardiers, à Beaulne-et-Chivy (Aisne).
Citations à l'ordre
Citation n°1
Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)
Numéro et date : 9e Zouaves, n° 112, 3 août 1916
Texte :
Le caporal-brancardier ayant été tué, a pris la direction des brancardiers de son bataillon, et, grâce à son courage, a permis de sauver de nombreux blessés.
Citation n°2
Niveau : À l'ordre de la division
Numéro et date : 153e D.I., 8 mai 1917
Texte :
Mortellement frappé dans un poste avancé en soignant des blessés relevés sous un violent bombardement.
Décorations
Médaille militaire
Date d'obtention : posthume, 1er octobre 1920 (J.O. du 12 décembre 1920)
Circonstances :
Excellent brancardier d'un courage exemplaire. Mortellement frappé dans un poste avancé en soignant des blessés relevés sous un violent bombardement, le 21 avril 1917, à Beaulne-et-Chivy. A été cité
Informations complémentaires
Beaulne-et-Chivy (Aisne) : commune supprimée par décret du 9 septembre 1923 (Wikipedia)
Images complémentaires

Cette tranchée de première ligne, Pierre-Lucien Beaumer l’a parcourue. Brancardier au 9e Zouaves, il franchissait les boyaux de Beaulne-et-Chivy chargé de son brancard, courbé sous les sacs de terre et les barbelés visibles ici, pour aller chercher les blessés au plus près de l’ennemi. Le 21 avril 1917, dans ce même secteur, un obus l’écrasa avec neuf autres brancardiers. La photographie, prise neuf mois plus tôt, montre l’antichambre quotidienne de ces hommes : deux guetteurs au créneau, le ciel rayé de fil de fer, le silence d’une seconde avant la chute du prochain obus.
Source : Argonaute
Sources
Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1 — consulter sur Gallica
sa fiche Mémoires des Hommes
sa fiche matricule aux Archives départementales des Yvelines
Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

