CONSTANT Jean Auguste

Portrait de CONSTANT Jean Auguste, prêtre, professeur, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 8 septembre 1874

Commune de naissance : Seignosse

Département de naissance : Landes

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Prêtre professeur

Congrégation / Ordre : Lazaristes

Département d'exercice : Bas-Rhin

Établissement de rattachement : Séminaire Saint-Étienne, Strasbourg

Famille

Père : Barthélemy

Mère : Marie-Anne (enfant de l'hospice, sans patronyme)

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 24 mars 1915

Fonction militaire principale : Aumônier

Fonction militaire secondaire : Service de santé

Grade final : Aumônier volontaire

Unité finale : 157e DI


Parcours militaire :

  • 24 mars 1915 : mobilisé et classé au service armé, affecté à la 18e section d’infirmiers militaires (18e SIM) à Bordeaux ; sert aux hôpitaux militaires n° 35 de Bordeaux, puis n° 5.
  • 25 juillet 1916 : nommé aumônier volontaire auprès du groupe de brancardiers de la 157e division d’infanterie (GBD 157).
  • 31 octobre 1917 : hospitalisé pour intoxication.
  • 1er novembre 1918 : aumônier volontaire auprès du groupe de brancardiers de la 58e division (GBD 58).
  • 16 novembre 1918 : rattaché au groupe de brancardiers de la 157e division, détaché auprès du 333e régiment d’infanterie (333e RI).

Théâtre des opérations :

1916 — Alsace (juillet-décembre).

1917 — Alsace (janvier-juillet), Champagne (juillet-novembre).

1918 — poursuite de l’ennemi : Saint-Richaumont, Origny-en-Thiérache, Hirson, Saint-Michel, Belgique, Chimay (1er novembre).

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 13 février 1919

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : 157e division d'infanterie n° 65, 12 février 1917

Texte :

Pendant l'opération du 5 février 1917, s'est tenu sous un bombardement violent aux points les plus exposés, visitant fréquemment les artilleurs du 58e et donnant à tous un bel exemple de sang-froid et de mépris du danger. N'a quitté la première ligne qu'une fois l'action terminée.

Citation n°2

Niveau : À l'ordre du corps d'armée

Numéro et date : 34e corps d'armée, 1er mars 1917

Texte :

A demandé à accompagner une reconnaissance périlleuse, le 18 février 1917, et a fait l'admiration de tous par son abnégation et sa sérénité devant le danger.

Citation n°3

Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)

Numéro et date : 252e régiment d'infanterie n° 263, 29 avril 1917

Texte :

Le 28 avril 1917, lors de l'exécution d'un coup de main sur un bastion allemand, s'est porté dans la tranchée de départ au moment de l'attaque, a exalté par sa présence et ses paroles le détachement d'assaut, a prodigué ses soins aux blessés avec un admirable dévouement et a dirigé les recherches pour retrouver les hommes ensevelis, malgré un bombardement intense de l'ennemi.

Citation n°4

Niveau : À l'ordre de l'armée

Numéro et date : armée n° 262, 30 septembre 1917, JO du 29 décembre 1917

Texte :

Aumônier divisionnaire qui a le plus haut sentiment du devoir, prodigue les soins de son ministère aux endroits les plus dangereux. Au cours d'un coup de main, le 29 août 1917, a accompagné le groupe d'exécution, qu'il a enflammé par son verbe et son magnifique exemple.

Citation n°5

Niveau : À l'ordre de l'armée

Numéro et date : armée n° 271, 17 novembre 1917, JO du 18 janvier 1918

Texte :

Le 29 octobre 1917 a, une fois de plus, prouvé la haute conception qu'il a de sa mission, en accompagnant les colonnes d'assaut jusqu'aux lignes ennemies, donnant par sa présence une aide morale des plus précieuses pour le commandement.

Décorations

Médaille militaire

Date d'obtention : 27 novembre 1917, JO du 29 janvier 1918

Circonstances :

Aumônier d'un grand caractère. Le 29 octobre 1917 a prouvé, une fois de plus, la haute conception qu'il avait de sa mission, en accompagnant les colonnes d'assaut jusqu'aux dernières lignes ennemies, donnant à tous le plus bel exemple de bravoure et de mépris du danger.

Informations complémentaires

À sa naissance, l’acte d’état civil ne lui donnait que le prénom de Jean ; le prénom Auguste a été ajouté par rectification ultérieure.

Il a regagné Strasbourg après la guerre.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Acte de naissance — registre des naissances de Seignosse (1874), acte n° 14, Archives départementales des Landes.

Fiche matricule — registre matricule du recrutement, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, classe 1894, matricule n° 2556.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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