ARNOULT Joseph Auguste Marie

Portrait de Joseph-Auguste-Marie Arnoult, séminariste du diocèse de Nantes, Livre d'or du Clergé 1914-1918

Date de naissance : 3 février 1893

Commune de naissance : Le Croisic

Département de naissance : Loire-Inférieure (Loire Atlantique)

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Séminariste

Diocèse : Nantes

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Département d'exercice : Loire-Inférieure

Famille

Père : Olivier Gabriel

Mère : Marie Louise TASSIN

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 22 août 1914

Fonction militaire principale : Combattant (corps franc, 4e compagnie)

Grade final : Soldat de 2e classe

Unité finale : 44e RIC


Parcours militaire :

  • Mobilisé (S.A.) au 2ᵉ R.I.C., 20 août 1914
  • Au front au 44ᵉ R.I.C., Corps franc, 4ᵉ Cie, 22 octobre 1914.

Théâtre des opérations :

Actions : 1914-1915, Argonne.

Statut final

Type de fin : † Tué à l'ennemi

Date : 17 janvier 1915

Lieu : Boureuilles

Détails / circonstances : Tué d'une balle au cœur. D'abord porté disparu, son décès n'a été établi que par jugement déclaratif rendu le 10 mai 1918 par le tribunal de Saint-Nazaire, transcrit le 24 mai 1918 au Croisic.

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)

Numéro et date : 44ᵉ R.I.C., n° 69, 17 janvier 1915

Texte :

A été constamment volontaire pour les patrouilles spéciales, a contribué à fournir des renseignements utiles sur l'ennemi et a accompli, non sans danger, le pieux devoir de relever le corps de ses camarades tués à l'ennemi.

Informations complémentaires

Engagé au corps franc de la 4e compagnie du 44e régiment d’infanterie coloniale, Joseph Arnoult appartenait à l’un de ces détachements de volontaires que l’on constituait au besoin pour les missions les plus exposées : patrouilles dans le no man’s land, coups de main sur les tranchées ennemies, reconnaissances et capture de prisonniers. Le corps franc n’était pas une unité permanente, mais un groupe réuni autour des hommes réputés les plus audacieux, prélevés sur leur compagnie le temps d’une opération. C’est dans ce cadre qu’il se portait constamment volontaire et qu’il allait relever, sous le feu, les corps de ses camarades tombés entre les lignes. Ces groupes francs comptent parmi les ancêtres directs des unités de choc et des commandos d’aujourd’hui.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Fiche matricule — registre matricule du recrutement, Archives départementales de la Loire-Atlantique, bureau de Nantes, classe 1913, cote 1 R 1297, matricule n° 3343.

Fiche Mémoire des Hommes — base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale, Service historique de la Défense.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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