
Date de naissance : 15 septembre 1888
Commune de naissance : Chamboeuf
Département de naissance : Loire
Nationalité : Française
Situation religieuse
Qualité religieuse : Vicaire
Commune d'exercice : Saint-Vincent-de-Reins
Diocèse : Lyon
Congrégation / Ordre : Clergé séculier
Département d'exercice : Rhône
Famille
Père : André
Mère : Claudine GREGOIRE
Service pendant la Grande Guerre
Mobilisé le : 2 août 1914
Fonction militaire principale : Brancardier
Fonction militaire secondaire : Aumônier
Unité finale : 70e BCP
Parcours militaire :
- Mobilisé (S. A.) 12e B. C. P. (2 août 1914).
- Caporal-brancardier-aumônier 70e B. C. P. (11 février 1916).
- Blessé à Moyencourt (1er septembre 1918) : joue arrachée, fracture du maxillaire inférieur, paralysie du bras gauche.
- Versé (S. X.) (1er mai 1919).
Théâtre des opérations :
- 1914 — Col de Bussang (août), Colmar, Ingersheim, Ammerschwihr, les Trois-Épis, La Baroche, Orbey, Orbach, Sulzern.
- 1915 — Lingekopf, Hartmannswillerkopf.
- 1916 — Maurepas, Cléry (juillet-octobre), Vosges.
- 1917 — Craonne, Italie (novembre), Mont-Tomba (31 décembre).
- 1918 — Château-Thierry (18 juillet), Roye (16 août), Moyencourt (1er septembre).
J.M.O. (Journal des Marches et Opérations) :
JMO du 70e bataillon de chasseurs à pied (26 N 834/15) — journées des 1er et 2 septembre 1918.
Début septembre 1918, lors de l’offensive vers le canal du Nord, le 70e bataillon de chasseurs à pied relève dans la région de Moyencourt et attaque des positions ennemies solidement tenues par des mitrailleuses. Jean ARNAUD y sert comme brancardier et aumônier.
- 1er septembre — Le bataillon, qui avait reçu la veille l’ordre de relever dans la région de Moyencourt, exécute la relève sans incident et se dispose sur deux compagnies en ligne (9e à gauche, en liaison avec le 30e BCP ; 7e à droite, en liaison avec le 132e RI), la 8e en réserve, poste de commandement à la Sucrerie. Chargé d’attaquer le canal du Nord, il ne peut progresser en raison du grand nombre de mitrailleuses ennemies postées dans le canal.
- 2 septembre — Même emplacement. Un tir d’artillerie est exécuté pour détruire les mitrailleuses qui avaient bloqué la progression de la veille. Une nouvelle attaque, déclenchée à 16h, reste sans résultat, la destruction des mitrailleuses n’ayant pu être obtenue.
C’est à Moyencourt, le 1er septembre 1918, au cours de l’attaque du canal du Nord, que Jean ARNAUD a été grièvement blessé. Il a survécu et a été démobilisé.
Statut final
Type de fin : Démobilisé
Date : 1er mai 1919
Lieu : Se retire à Saint-Galmier
Citations à l'ordre
Citation n°1
Niveau : À l'ordre de la division
Numéro et date : VIe Groupe B. C. A., 47e D. I., n° 87, 8 septembre 1918
Texte :
Aumônier de bataillon. Durant les combats du 18 au 20 août 1918, chargé de la direction d'un relais de brancardiers dans un endroit particulièrement exposé, s'est distingué par son courage et son dévouement auprès des blessés.
Décorations
Décoration(s) étrangère(s)
Détail :
Croix de guerre italienne (sans autre indication)
Informations complémentaires
Originaire du hameau de Montessartier, à Chambœuf (Loire), Jean Arnaud avait accompli son service militaire actif au 12e Bataillon de chasseurs à pied (incorporé le 8 octobre 1909, renvoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1911), ce qui le rattachait de longue date à l’arme des chasseurs. Il était titulaire du permis de conduire les véhicules automobiles.
Voir aussi
Articles connexes
Sources
Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1 — consulter sur Gallica
Acte de naissance — registre des naissances de Chambœuf (Loire), 1881-1888, acte n° 8. Archives départementales de la Loire.
Fiche matricule — classe 1908, matricule n° 635. Archives départementales de la Loire.
Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

