ASTRUC Louis Lucien Emile

Portrait de Louis-Lucien-Émile Astruc, maître d'études du diocèse de Mende, infirmier, Livre d'or du Clergé 1914-1918

Date de naissance : 9 novembre 1881

Commune de naissance : Banassac

Département de naissance : Lozère

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Professeur

Qualité (formulation Livre d'or) : Maître d'études

Commune d'exercice : Sorèze

Diocèse : Albi

Congrégation / Ordre : Collège (autre)

Congrégation (formulation Livre d'or) : Collège de Sorèze

Département d'exercice : Tarn

Famille

Père : Louis

Mère : Berthe IMBERT

Autre parenté :

Louis Lucien Émile Astruc était l’aîné de trois frères, tous nés à Banassac de Louis Astruc et de Berthe Imbert.

Le 12 juin 1913, dans ce même village, son cadet Léon Philippe a épousé Victorine Prival ; le troisième frère, Albert Baptiste, figurait parmi les témoins. Treize mois plus tard, la guerre a brisé la fratrie.

Albert Baptiste Astruc, né le 12 avril 1883 à Banassac, soldat au 342e RI, est mort pour la France le 2 novembre 1914, le premier des trois.

Léon Philippe Astruc, né le 25 mai 1884 à Banassac, le jeune marié de 1913, soldat au 95e RI, est mort pour la France le 19 avril 1917 à Nauroy, au Bois de la Grille (Marne).

Des trois frères, seul Louis Lucien Émile, maître d’études devenu infirmier, a traversé la guerre : il a été démobilisé en mars 1919, ayant perdu ses deux cadets.

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 4 août 1914

Fonction militaire principale : Infirmier


Parcours militaire :

  • Mobilisé (S.A.) à la XVIᵉ Section d’Infirmiers Militaires, Ambulance 13/16, 4 août 1914
  • À Bœsinghe (novembre 1914)
  • Hôpital (contagieux) à Malo-les-Bains et Doullens (1915)
  • Centre Chirurgical de Moreuil et Montigny (1916-1917) Catenoy et Compiègne (1918).

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 1ᵉʳ mars 1919

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : Service de Santé de l'Armée, n° 193, 20 janvier 1919

Texte :

Infirmier de tout premier ordre ; s'est toujours dépensé auprès des malades et des blessés. Modèle de dévouement, de droiture et d'abnégation. Belle attitude pendant les bombardements aériens du 4 juin 1916 à l'H.O.E. de Montigny (Champagne) et du 24 juin 1918 à l'H.O.E. de Catenoy (Oise).

Voir aussi

Articles connexes

À Sorrèze, commune d’exercice avant la guerre, on retrouve aussi ALQUIER Paul Émile qui y a également exercé en qualité de Vicaire


Collège de Sorèze voir le lien Wikipédia


Les infirmiers ecclésiastiques de la Grande Guerre

Images complémentaires

Cour d'entrée du Collège de Sorèze, Tarn, carte postale ancienne avec statue du père Lacordaire, Montagne Noire

Carte postale ancienne représentant la cour d’entrée du Collège de Sorèze, dans le Tarn, avec au centre la statue du père Henri Lacordaire, qui en fut le directeur au XIXᵉ siècle. Fondé en 754 comme abbaye bénédictine puis transformé en école dès 1685, le Collège de Sorèze accueillit des élèves jusqu’en 1991. Louis-Lucien-Émile Astruc y exerçait la fonction de maître d’études lorsqu’il fut mobilisé en août 1914. Édition phototypie Labouche Frères, Toulouse — collection « La Montagne Noire », n° 5.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Acte de naissance — registres d’état civil de Banassac, Archives départementales de la Lozère (9 novembre 1881).

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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