BOYER François Camille Marie Jacques

Portrait de BOYER François-Camille-Marie-Jacques, curé de Saint-Symphorien à Versailles, aumônier volontaire, intoxiqué, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 12 décembre 1870

Commune de naissance : Gambais

Département de naissance : Seine-et-Oise (Yvelines)

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Curé

Commune d'exercice : Versailles (paroisse Saint-Symphorien)

Diocèse : Versailles

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Département d'exercice : Seine-et-Oise (Yvelines)

Établissement de rattachement : Paroisse Saint-Symphorien

Famille

Père : François Parfait Gabriel

Mère : Marie Adolphine Legendre

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 21 mai 1915

Fonction militaire principale : Aumônier

Fonction militaire secondaire : Brancardier

Grade final : Caporal

Unité finale : GBD 62


Parcours militaire :

  • 21 mai 1915 : mobilisé, affecté à la 11e section d’infirmiers militaires.
  • 26 mai 1915 : hôpital temporaire de Deauville.
  • 20 septembre 1915 : sur sa demande, passe au groupe de brancardiers de corps 38 (GBC 38).
  • 1er avril 1916 : nommé caporal.
  • 5 mai 1916 : aumônier volontaire au groupe de brancardiers divisionnaire 89 (GBD 89).
  • 15 mai 1916 : détaché à l’ambulance 236.
  • 10 février 1918 : R.P.S. de la 6e armée.
  • 27 février 1918 : groupe de brancardiers du 11e corps de cavalerie.
  • 10 juin 1918 : GBD 63.
  • 1er juillet 1918 : GBD 188.
  • 20 juillet 1918 : GBD 62.
  • 16 septembre 1918 : intoxiqué par les gaz.

Théâtre des opérations :

1915 — Marne.

1916 — Aisne, la Vesle.

1917 — Fort de la Pompelle.

1918 — Lassigny (mars), Somme, Flandres, Chemin des Dames, Quennevières, Cuts, Vierzy.

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 15 décembre 1918

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : 39e division d'infanterie territoriale, juin 1917

Texte :

Se dépense sans compter pour apporter aux soldats des premières lignes le réconfort de sa parole ou les secours de son ministère. A assuré notamment à la garnison d'un ouvrage important le précieux encouragement de sa présence continue, pendant quatre jours, sous un bombardement très violent. S'est proposé spontanément pour transmettre un rapport urgent du commandant de l'ouvrage, et s'est acquitté de sa mission.

Citation n°2

Niveau : — (pas de citation)

Numéro et date : services sanitaires du 3e corps d'armée, 6 septembre 1918

Texte :

Aumônier remarquable d'entrain et de bonne humeur. Malgré son âge, ne quitte pas le combattant pour l'encourager et lui prodiguer les secours de son ministère. Aussitôt l'attaque, s'est porté en toute hâte auprès des groupes d'artillerie, et, malgré les feux de barrage et au mépris des fatigues, n'a cessé, pendant toute la durée des hostilités, de leur apporter le réconfort de sa parole. Déjà cité à l'ordre de la division d'infanterie.

Informations complémentaires

Exempté en 1890 pour une forte myopie avec staphylome, il fut néanmoins mobilisé dans le service auxiliaire en mai 1915, à plus de quarante-quatre ans. D’abord brancardier, il se porta volontaire comme aumônier en mai 1916 et servit dans plusieurs groupes de brancardiers jusqu’à être intoxiqué par les gaz en septembre 1918.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Fiche matricule — Archives départementales des Yvelines, bureau de Versailles, classe 1890.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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