CAILLEAU Basile Louis

Portrait de CAILLEAU Basile, religieux trappiste — infirmier, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 27 décembre 1884

Commune de naissance : Les Cerqueux-de-Maulévrier

Département de naissance : Maine-et-Loire

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Religieux

Congrégation / Ordre : Cisterciens réformés (Trappistes)

Département d'exercice : Maine-et-Loire

Établissement de rattachement : Abbaye de Bellefontaine

Famille

Père : Pierre Basile

Mère : Marie Eulalie BRÉMOND

Autre parenté :

Aîné de la fratrie et seul religieux des quatre, Basile Louis avait trois frères mobilisés. Le plus jeune, Clotaire Marcel Cailleau, agriculteur comme lui avant le cloître, a disparu dans la Somme en 1916. Joseph Baptiste Cailleau, caporal, était tombé dès l’automne 1914 en Belgique — cette même terre de Flandre où Basile Louis fut frappé à mort au printemps 1918. Seul Eugène Louis Cailleau, prisonnier en Allemagne durant tout le conflit, est revenu. De leurs quatre fils, Pierre Basile Cailleau et Marie Eulalie Brémond n’en virent rentrer qu’un.

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 2 août 1914

Fonction militaire principale : Infirmier

Fonction militaire secondaire : Combattant

Grade final : Soldat

Unité finale : 413e RI


Parcours militaire :

  • 2 août 1914 : mobilisé comme infirmier à l’ambulance n° 3 du 9e Corps d’Armée.
  • 16 novembre 1916 : passé au 108e RI.
  • 16 février 1917 : passé au 92e RI.
  • 21 avril 1917 : évacué malade ; rentré au corps le 29 mai 1917.
  • 1917 : passé au 413e RI, comme combattant.

Théâtre des opérations :

1914 — Marne, Champagne.

1918 — Belgique, Mont Kemmel, Poperinghe.

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 26 avril 1918

Lieu : Poperinghe (Belgique)

Détails / circonstances : es suites d'une blessure par balle (plaie pénétrante à la poitrine) reçue au combat de Locre ; décédé à l'ambulance 216 et inhumé au cimetière de Lyssenthoek.

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre du corps d'armée

Numéro et date : 9e Corps d'Armée, 28 septembre 1914

Texte :

Sans aucun souci de son repos personnel, a toujours été prêt à s'offrir spontanément toutes les fois qu'un infirmier était nécessaire pour assurer un service quelconque.

Informations complémentaires

Aîné d’une famille de sept enfants, il était cultivateur avant d’entrer à la Trappe de Bellefontaine. Deux de ses frères ont également été tués au cours de la guerre.

Le Livre d’or écrit qu’il aurait été « tué pendant le bombardement de son ambulance » ; la fiche matricule et Mémoire des Hommes établissent qu’il a été blessé par balle, d’une plaie pénétrante à la poitrine, au combat de Locre, en Belgique, et qu’il est mort le jour même à l’ambulance 216, près de Poperinghe. Cette circonstance a été rétablie d’après les sources officielles.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Acte de naissance — registre des naissances des Cerqueux-de-Maulévrier, 1884, acte n° 22 (Archives départementales de Maine-et-Loire).

Fiche matricule — registre matricule, bureau de Cholet, classe 1904, matricule n° 724 (Archives départementales de Maine-et-Loire).

Fiche Mémoire des Hommes — Mort pour la France (Ministère des Armées).

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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