
Date de naissance : 22 décembre 1888
Commune de naissance : Lanouée
Département de naissance : Morbihan
Nationalité : Française
Situation religieuse
Qualité religieuse : Missionnaire
Commune d'exercice : Ottawa
Congrégation / Ordre : Compagnie de Marie
Pays d'exercice : Canada
Famille
Père : Théophile Julien Marie
Mère : Jeanne Marie MARTIN
Service pendant la Grande Guerre
Mobilisé le : 13 août 1914
Fonction militaire principale : Combattant
Fonction militaire secondaire : Fourrier
Grade final : Sergent
Unité finale : 18e BCP
Parcours militaire :
- 13 août 1914 : mobilisé au 64e RI.
- 12 novembre 1914 : nommé caporal.
- 18 décembre 1914 : passé volontaire au 3e BCP, à l’Armée d’Orient.
- 30 décembre 1914 : nommé sergent-fourrier.
- 22 avril 1915 : blessé en Argonne (éclat d’obus au coude droit).
- 25 septembre 1915 : blessé à Auberive (plaie de la face par les gaz et par éclat d’obus).
- 25 septembre 1916 : passé au 58e BCP.
- 2 novembre 1916 : remis sergent sur sa demande.
- 15 mai 1918 : blessé en Albanie (balle à la tête).
- 28 juillet 1918 : passé au 18e BCP.
Théâtre des opérations :
1914 — Ypres.
1915 — Fontaine Madame (janvier), le Four de Paris (février-mars), Bagatelle (juin), Auberive (25 septembre).
1916 — Salonique.
1917 — Skra-di-Legen, Huma, Albanie, Protopapa.
Statut final
Type de fin : Démobilisé
Date : 28 mars 1919
Citations à l'ordre
Citation n°1
Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)
Numéro et date : 248e Brigade n° 25, 23 mai 1917
Texte :
Excellent sous-officier, très courageux, très zélé. Pendant un combat, s'est distingué par sa bravoure en conduisant une patrouille sur les positions ennemies avec un sang-froid et une décision remarquables.
Décorations
Médaille militaire
Date d'obtention : décret du 7 octobre 1932 (JO du 17 octobre 1932)
Croix de guerre
Étoiles et palmes :
- Étoile de bronze (citation à l'ordre de la brigade ou du régiment)
Médaille commémorative de la Grande Guerre
Date d'obtention : 26 mars 1935
Informations complémentaires
Étudiant de la Compagnie de Marie (montfortains), Henri Calmet se trouvait à Ottawa, au Canada, à la déclaration de guerre ; il y bénéficiait d’un sursis et était porté absent pour ses obligations militaires. Rentré en France pour servir, il a été grièvement atteint : ses blessures lui ont laissé une invalidité de 70 %. Ce n’est qu’en 1920, après la guerre, qu’il est devenu missionnaire.
Sources
Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1 — consulter sur Gallica
Fiche matricule — Archives départementales du Morbihan, bureau de Vannes, classe 1908, matricule n° 1788 (cote r 2065).
Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

