CORMOULS Auguste Émile

Portrait de CORMOULS Auguste Émile, professeur, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 30 novembre 1882

Commune de naissance : Gabriac

Département de naissance : Aveyron

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Frère professeur

Congrégation / Ordre : Frères des Écoles Chrétiennes

Famille

Père : Joseph

Mère : Eugénie AYRAL

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 11 décembre 1914

Fonction militaire principale : Combattant

Fonction militaire secondaire : Fourrier

Grade final : Sergent-fourrier

Unité finale : 96e RI


Parcours militaire :

  • 11 décembre 1914 : rappelé à l’activité, il a rejoint le 122e régiment d’infanterie (122e RI).
  • 19 juin 1915 : passé au 96e régiment d’infanterie (96e RI).
  • 26 juin 1915 : nommé caporal.
  • 31 juillet 1915 : nommé caporal-fourrier.
  • 11 avril 1916 : nommé sergent-fourrier.
  • 18 mars 1917 : a assuré volontairement la liaison avec une compagnie voisine sous un bombardement d’une extrême violence, ce qui lui a valu sa première citation et la croix de guerre.

Statut final

Type de fin : † Tué à l'ennemi

Date : 20 août 1917

Lieu : au Mort-Homme (Meuse)

Détails / circonstances : Inhumé au cimetière militaire de Béthelainville Est (Meuse), carré du Bourg Est n° 1, rangée 8, tombe n° 28.

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)

Numéro et date : 96e RI n° 872, 26 mars 1917

Texte :

Excellent sous-officier, plein de courage et de dévouement, souvent remarqué par sa belle conduite au feu. Le 18 mars 1917, a assuré volontairement la liaison avec la compagnie voisine, opération que la violence du bombardement rendait extrêmement dangereuse.

Citation n°2

Niveau : — (pas de citation)

Numéro et date : 31e division d'infanterie, 12 octobre 1917

Texte :

Sous-officier très brave, donnant à tous, dans n'importe quelles circonstances, l'exemple de l'abnégation et de la fidélité au devoir. A trouvé une mort glorieuse, le 20 août 1917, en assurant crânement, sous un feu violent de mitrailleuses, la liaison entre le chef de bataillon et son commandant de compagnie.

Décorations

Médaille militaire

Date d'obtention : posthume, J.O. du 13 août 1920

Circonstances :

Excellent sous-officier, plein de courage et de dévouement. Tué, le 20 août 1917, au Mort-Homme, en menant sa section à l'attaque. Une citation antérieure. Croix de guerre avec étoile d'argent.

Croix de guerre

Étoiles et palmes :

  • Étoile d'argent (citation à l'ordre de la division)
  • Étoile de bronze (citation à l'ordre de la brigade ou du régiment)

Informations complémentaires

Frère des Écoles chrétiennes, il exerçait comme professeur avant la guerre : il enseignait à l’institution Notre-Dame de Marmande (Lot-et-Garonne) à compter du 7 décembre 1905, avant de s’établir à Bordeaux (Gironde).

Ajourné par le conseil de révision en 1903, puis de nouveau en 1904, il avait été classé dans les services auxiliaires en 1905, avant d’être reversé dans le service armé en 1914.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

  • Fiche matricule — registre matricule, Archives départementales de l’Aveyron, bureau de Rodez, classe 1902, matricule n° 1150.
  • Fiche Mémoire des Hommes — base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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