CORNIC François Marie

Portrait de CORNIC François, scolastique, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 21 mai 1896

Commune de naissance : Grâces

Département de naissance : Côtes-du-Nord (Côtes-d'Armor)

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Scolastique

Congrégation / Ordre : Société de Marie (Maristes)

Famille

Père : Yves

Mère : Marie Louise LANCIEN

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 8 septembre 1914

Fonction militaire principale : Combattant

Grade final : Aspirant

Unité finale : 403e RI


Parcours militaire :

  • 8 septembre 1914 : engagé volontaire pour la durée de la guerre à la mairie de Guingamp, affecté au 5e régiment d’infanterie (5e RI).
  • 12 septembre 1914 : arrivé au corps comme soldat de 2e classe.
  • Mars 1915 : passé au 403e régiment d’infanterie (403e RI) et parti pour le front.
  • 31 juillet 1915 : nommé caporal.
  • 28 septembre 1915 : nommé sergent.
  • Août 1916 : détaché à l’école des aspirants comme élève aspirant.
  • 1er septembre 1916 : nommé aspirant.
  • 11 juin 1917 : grièvement blessé au Fort de Brimont, lors d’une attaque allemande qu’il contribue à repousser, ce qui entraîne l’amputation de la cuisse gauche.

Théâtre des opérations :

1916 — Somme, Fricourt (10 et 19 juillet), Beauséjour (10 août), Champagne (25 septembre), Mesnil-lès-Hurlus (novembre).

1917 — Tahure, Souain (janvier-mai), Aisne (16 avril), Reims, Courcy, Fort de Brimont (11 juin).

Statut final

Type de fin : Réformé

Date : 29 mai 1918

Détails / circonstances : Réformé n° 1 pour infirmités de guerre ; réforme définitive prononcée d'office le 5 octobre 1918.

Décorations

Médaille militaire

Date d'obtention : J.O. du 16 septembre 1917

Circonstances :

Excellent sous-officier, brave et énergique. Le 11 juin 1917, a, lors d'une attaque ennemie, fait preuve de décision et de sang-froid et a largement contribué à repousser l'ennemi, qui tentait d'aborder nos lignes à la grenade. A été grièvement blessé.

Informations complémentaires

Amputé de la cuisse gauche à la suite de sa blessure du Fort de Brimont, il a gardé de la guerre de lourdes infirmités : désarticulation de l’index droit, séquelles de phlébite au membre inférieur droit, œdème et hernie musculaire rendant la marche difficile avec deux cannes, et douleurs névritiques persistantes.

Sa pension d’invalidité, d’abord fixée à 95 %, a été portée à 100 % et régulièrement réévaluée jusque dans les années 1930 par les commissions de réforme de Bordeaux et de Rennes.

Après la guerre, il a d’abord résidé à Differt, en Belgique, avant de revenir s’établir à Saint-Brieuc.

Voir aussi

Articles connexes

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

  • Fiche matricule — registre matricule du recrutement de Guingamp, classe 1916, matricule n° 230, Archives départementales des Côtes-d’Armor.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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