DAMIDE René

Portrait de DAMIDE René, prêtre, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 23 juillet 1888

Commune de naissance : Warneton

Département de naissance : Belgique

Nationalité : Belge

Situation religieuse

Qualité religieuse : Prêtre

Congrégation / Ordre : Rédemptoristes

Province (congrégation) : Province de Belgique

Pays d'exercice : Belgique

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 10 juin 1915

Fonction militaire principale : Aumônier

Fonction militaire secondaire : Brancardier

Unité finale : 10e RI


Parcours militaire :

  • 10 juin 1915 : il a franchi clandestinement la frontière hollandaise, à Esscher, pour aller s’engager dans l’armée belge.
  • 25 juin 1915 : brancardier au 13e régiment de ligne.
  • 8 février 1917 : aumônier dans une compagnie spéciale de réhabilitation, unité disciplinaire où les hommes condamnés servaient sous un régime particulier.
  • 1er juin 1917 : aumônier d’une brigade d’infanterie de la 4e division d’armée.
  • 1er février 1918 : passé au 10e régiment d’infanterie.

Théâtre des opérations :

  • 1915-1916 — Ramscapelle, Pervyse, Dixmude (décembre – juin 1916).
  • 1917 — Ramscapelle, Dixmude, Reninghe.
  • 1918 — offensive de Dixmude à Gand (28 septembre – 11 novembre).

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 1919

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : 4e division d'armée, septembre 1915

Texte :

attribution mentionnée sans texte officiel reproduit.

Citation n°2

Niveau : À l'ordre de l'armée

Numéro et date : armée, 7 février 1916

Texte :

Sous un bombardement intense de projectiles de gros calibre, est allé chercher deux blessés en première ligne et les a transportés au poste de secours de première ligne.

Décorations

Croix de guerre

Circonstances :

Croix de guerre française, ordre de la Mission française près l'Armée belge n° 35, 3 février 1918
« Rencontrant, le 10 août 1914, un officier français blessé qu'une patrouille de uhlans menaçait d'achever, lui a fait un rempart de son corps jusqu'à ce que sa courageuse attitude en eût imposé à ses assaillants. »

Décoration(s) étrangère(s)

Détail :

Croix de guerre belge, 23 avril 1916 (Moniteur belge des 5-12 août 1916)

Informations complémentaires

Le fait d’armes qui lui a valu la Croix de guerre française est antérieur de dix mois à son engagement. Le 10 août 1914, alors qu’il était encore religieux dans son pays occupé, il s’est interposé entre une patrouille de uhlans et un officier français blessé qu’elle menaçait d’achever. La récompense n’est venue qu’en février 1918, par ordre de la Mission française près l’Armée belge.

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La Belgique occupée n’appelait plus ses hommes sous les drapeaux : le territoire libre se réduisait à la bande de l’Yser, et le seul moyen de rejoindre l’armée était de gagner clandestinement les Pays-Bas neutres, puis l’Angleterre, avant de redescendre vers le front. Le passage était sévèrement gardé et, à partir de 1915, doublé d’une clôture électrifiée le long de la frontière. C’est cette route qu’il a prise en juin 1915, par Esscher.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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