DANJOU André Jean Baptiste Constant

Portrait de DANJOU André, curé, prêtre soldat de la Première Guerre mondiale

Date de naissance : 14 octobre 1878

Commune de naissance : Caen

Département de naissance : Calvados

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Curé

Commune d'exercice : Fresné-la-Mère

Diocèse : Bayeux

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Département d'exercice : Calvados

Famille

Père : Arthur Gabriel

Mère : Marie Eugénie BOSQUAIN

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 19 mars 1915

Fonction militaire principale : Infirmier

Fonction militaire secondaire : Aumônier

Grade final : Soldat

Unité finale : 32e RIT


Parcours militaire :

  • 19 mars 1915 : appelé par décret de mobilisation générale, il a rejoint la 3e section d’infirmiers militaires (3e SIM).
  • 26 mars 1916 : reçu à l’examen spécial du caducée, insigne du service de santé, et autorisé à le porter par décision du service de santé de la 3e région n° 22140.
  • 1er octobre 1916 : passé au 32e régiment d’infanterie territoriale (32e RIT).
  • 20 janvier 1917 : infirmier et aumônier dans les forts de Verdun et des Hauts de Meuse.
  • 13 avril 1917 : sorti du fort de Liouville sous un violent bombardement pour tenter de sauver deux hommes très grièvement blessés.

Théâtre des opérations :

  • 1917 — fort de Liouville (20 janvier 1917 – 15 avril 1918).
  • 1918 — fort de Gironville, fort de Jouy (15 avril – 15 octobre) ; fort de Liouville (15 octobre 1918 – février 1919).

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 21 février 1919

Lieu : retiré à Fresné-la-Mère (Calvados)

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : Autre niveau

Numéro et date : Ordre du général commandant les forts de Verdun n° 22, 10 février 1919

Texte :

Infirmier d'un dévouement et d'un sang-froid qui ont fait l'admiration de tous, s'est distingué particulièrement le 13 avril 1917, en sortant du fort sous un violent bombardement pour tenter de sauver deux hommes très grièvement blessés. Tout en remplissant ses fonctions spéciales, n'a ménagé ni son temps ni sa peine pour contribuer aux travaux de remise en état de défense du fort de Liouville, sous les fréquents bombardements de 1917 et 1918.

Décorations

Croix de guerre

Étoiles et palmes :

  • Étoile d'argent (citation à l'ordre de la division)

Informations complémentaires

Avant la guerre, il avait été exempté par le conseil de révision du Calvados, comme élève ecclésiastique au séminaire de Sommervieu. Le même conseil l’a reconnu bon pour le service armé dans sa séance du 7 décembre 1914, en application de l’arrêté ministériel du 15 septembre 1914 qui rappelait devant les conseils de révision les hommes précédemment exemptés ou réformés. Il avait alors trente-six ans et était curé de Fresné-la-Mère.

❧ ❦ ❧

Affecté dans la réserve à la 3e section d’infirmiers militaires après sa démobilisation, il a été placé sans affectation le 15 novembre 1926 et a reçu la carte du combattant le 6 octobre 1927.

Il est mort à Caen le 17 novembre 1962, la mention en ayant été portée en marge de son acte de naissance le 3 décembre suivant.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

  • Acte de naissance — registre des naissances de Caen, année 1878, acte n° 644, Archives départementales du Calvados.
  • Fiche matricule — bureau de recrutement de Caen, matricule n° 1230, Archives départementales du Calvados.

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Retour en haut