BELMONT Antoine François Marie Joseph

Portrait recherché — Couverture du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1922 en attente d'identification photographique

Date de naissance : 19 janvier 1887

Commune de naissance : Lyon (4e)

Département de naissance : Rhône

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Vicaire

Commune d'exercice : Lyon (Immaculée-Conception)

Diocèse : Lyon

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Département d'exercice : Rhône

Famille

Père : Henri Jean Philibert

Mère : Joséphine Clotilde CARREL BILLIARD

Autre parenté :

Le « frère prêtre tué » que mentionne sa notice était son aîné Joseph, vicaire à Notre-Dame de Bellecombe et lui aussi brancardier-aumônier. Joseph Henri Marie François BELMONT a été tué le 5 mai 1917 dans l’Aisne, près de Nanteuil-la-Fosse, alors qu’il pansait les blessés en terrain découvert. Antoine, lui, a traversé la guerre et l’armée d’Orient, et il en est revenu.

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 6 février 1915

Fonction militaire principale : Infirmier

Fonction militaire secondaire : Aumônier

Grade final : Soldat de 2e classe

Unité finale : 35e RIC


Parcours militaire :

  • 6 février 1915 : reversé dans le service armé, arrivé au corps au 5e régiment d’infanterie coloniale (5e RIC).
  • 28 mai 1915 : infirmier et aumônier régimentaire au 35e régiment d’infanterie coloniale (35e RIC).
  • septembre 1916 : dirigé sur l’armée d’Orient (Macédoine, Serbie).
  • 4 janvier 1919 : passé au 6e régiment d’infanterie coloniale (6e RIC).

Théâtre des opérations :

1915 — Champagne (septembre-octobre).
1916 — Somme (juillet-août).
1916-1918 — campagne d’Orient : Macédoine, Serbie, Monastir (jusqu’en novembre 1918).

Statut final

Type de fin : Démobilisé

Date : 3 avril 1919

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre du régiment (brigade)

Numéro et date : 3e RIC n° 156, 30 septembre 1915

Texte :

A fait preuve du dévouement le plus complet, et d'une très grande endurance, de jour comme de nuit, soit pour les soins à donner aux blessés, soit à la tête des brancardiers, remplaçant le caporal frappé à mort, pour relever les morts le soir du combat, devant les lignes ennemies.

Citation n°2

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : 57e D.I. n° 125, 8 juin 1917

Texte :

S'est distingué une fois de plus par sa constance, son zèle et le calme avec lequel, malgré le danger extrême et l'intensité du bombardement, il s'est prodigué auprès des blessés.

Citation n°3

Niveau : — (pas de citation)

Numéro et date : 35e RIC n° 97, 15 octobre 1918

Texte :

Infirmier d'un dévouement inlassable et d'un courage à toute épreuve, s'est dépensé sans compter aussi bien comme infirmier que comme aumônier régimentaire, notamment dans les journées du 27 et du 28 septembre 1918.

Informations complémentaires

Avant la guerre, il avait été exempté du service pour raison de santé ; c’est comme infirmier et aumônier qu’il a finalement servi, quatre années durant, de la Champagne à l’armée d’Orient.

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Il est mort le 9 janvier 1953 à Vernaison (Rhône).

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Acte de naissance — registre des naissances de Lyon (4e arrondissement), année 1887, acte n° 33 (Archives municipales de Lyon).

Fiche matricule — bureau de Lyon, classe 1907, matricule n° 667 (Archives départementales du Rhône).

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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