CAPUS Bernard Marius Marcel Honoré

Portrait recherché — Couverture du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1922 en attente d'identification photographique

Date de naissance : 12 mars 1890

Commune de naissance : Vaubécourt

Département de naissance : Meuse

Nationalité : Française

Situation religieuse

Qualité religieuse : Séminariste

Diocèse : Verdun

Congrégation / Ordre : Clergé séculier

Famille

Père : Léon Charles

Mère : Camille Stéphanie DEVILLE

Service pendant la Grande Guerre

Mobilisé le : 2 août 1914

Fonction militaire principale : Combattant

Grade final : Aspirant

Unité finale : 127e RI


Parcours militaire :

  • Mobilisé (S.A.), (2 août 1914)
  • Au 162e R.I. le 9 décembre 1915
  • Trois fois blessé : 1/ Côte du Poivre (12 mars 1916) 2/ Belgique (novembre 1916) 3/ Berry-au-Bac (16 avril 1917) (plaie cuisse droite) (voir informations complémentaires)
  • Aspirant 127e R.I. le 3 octobre 1917
  • Blessé le 8 juin 1918, à Royallieu.

Théâtre des opérations :

  • 1918 — Oise (juin).

Statut final

Type de fin : † Mort des suites de blessures

Date : 8 juin 1918

Lieu : Royallieu

Détails / circonstances : Mort des suites de ses blessures (plaie par balles pénétrante l'abdomen) à l'Ambulance 5/59, après avoir été blessé le 8 juin 1918 à Royallieu.

Citations à l'ordre

Citation n°1

Niveau : À l'ordre de la division

Numéro et date : Division, 1917

Texte :

Belle tenue au feu. Le 16 avril, à la tête de sa section, s'est élancé à l'assaut de positions ennemies fortement organisées. S'est fait remarquer.

Citation n°2

Niveau : À l'ordre de l'armée

Numéro et date : Armée, 1918

Texte :

Chef de section, s'est fait remarquer par sa brillante attitude au feu. Le 2 mai 1918, a donné à ses hommes un bel exemple de courage et de sang-froid, en les entraînant à l'assaut de la position ennemie sur un terrain violemment battu par les mitrailleuses et l'artillerie ennemies.

Décorations

Médaille militaire

Date d'obtention : posthume, 19 octobre 1919 (J.O. du 17 février 1920)

Circonstances :

Gradé d'élite, sans cesse sur la brèche et possédant la confiance entière de ses chefs et de ses hommes. S'est affirmé comme un brave dans tous les combats auxquels il a pris part. A trouvé une mort glorieuse le 8 juin 1918. Une citation antérieure. Croix de guerre avec palme.

Croix de guerre

Étoiles et palmes :

  • Palme de bronze (citation à l'ordre de l'armée)

Informations complémentaires

Le contexte de sa troisième blessure, reçue à Berry-au-Bac le 16 avril 1917 lors du premier jour de l’offensive Nivelle, est détaillé dans Le 162e RI au Chemin des Dames – avril 1917

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Six autres prêtres, religieux ou séminaristes du tome 1 du Livre d’or du Clergé et des Congrégations étaient présents au 162e Régiment d’Infanterie, ce jour-là, le 16 avril 1917, au premier jour de l’offensive Nivelle. Quatre y trouvèrent la mort, trois en revinrent blessés.

  • Étienne BALU, spiritain, agent de liaison, tué à la Ferme du Choléra.
  • Joseph BOUCHET, soldat du diocèse de Vannes, tué à l’assaut sur la Courtine du Choléra.
  • Paul DECLUDT, prêtre d’Arras, brancardier-aumônier, tué en soignant un blessé.
  • Paul GIUDICELLI, oblat de Marie-Immaculée, aumônier volontaire, mortellement blessé en accompagnant l’assaut.
  • Gabriel COUDERC, séminariste de Rodez, blessé sur le plateau de Craonne.
  • Joseph BURBAN, tonsuré de Vannes, blessé le 21 avril dans les bombardements qui suivirent ; il acheva la guerre à la D.C.A.

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Images complémentaires

Soldat français écrivant dans une tranchée à la Côte du Poivre près de Verdun en 1916, secteur où le séminariste Bernard Capus, du diocèse de Verdun, fut blessé pour la première fois le 12 mars 1916.

Cette photographie prise à la Côte du Poivre, sommet de la rive droite de la Meuse au nord-est de Verdun, montre un soldat assis au fond d’une tranchée et occupé à écrire sur une table de fortune, dans le calme suspendu entre deux bombardements. C’est dans ce même secteur, durement disputé tout au long de la bataille de Verdun, que le séminariste Bernard Capus, du diocèse de Verdun et engagé au 162e Régiment d’Infanterie, fut blessé pour la première fois le 12 mars 1916. Trois autres blessures suivront — en Belgique en novembre 1916, à Berry-au-Bac le 16 avril 1917, à Royallieu le 8 juin 1918 — avant qu’il ne meure des suites de cette dernière à l’Ambulance 5/59. Source : ECPAD / Images Défense.

Sources

Livre d'or du Clergé et des Congrégations, tome 1consulter sur Gallica

Sa fiche Mémoires des Hommes

Sa fiche matricule (2 pages) : Archives départementales de la Meuse

Pour explorer les autres notices du Livre d'or du Clergé et des Congrégations 1914-1918, consultez la base complète des 10 296 ecclésiastiques mobilisés.

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